3 conseils pour améliorer sa confiance en soi

A destination des entrepreneurs… Mais pas que !

La confiance en soi a beau être l’un des piliers de l’entreprenariat, elle reste relativement peu abordée dans le domaine (la productivité : ça c’est un sujet qui cartonne et dont nous auront l’occasion de reparler !). Pourtant, le manque de confiance nous limite, nous retranche dans notre zone de confort. Il nous bloque là où nous devrions innover, faire preuve de curiosité, avancer, persévérer, réévaluer au besoin. L’impact se ressent dans tous les domaines de notre vie : ne pas oser prendre la parole en réunion ou demander une augmentation ; auto-saboter son projet de création d’entreprise ; rester à l’écart lors des discussions de groupe entre amis ; suivre la tendance générale au lieu d »affirmer son opinion ; ne pas oser écrire à son crush, etc. Cette confiance en soi n’est pas nécessairement innée, même pour les personnes naturellement « charismatiques » elle demande un travail sur soi et un effort quotidien.

Au détour d’un échange avec Balkissou, alias « La Queen de l’upcycling », fondatrice de la marque de soins engagée Nouus, nous avons abordé des thèmes qui me sont chers : l’acceptation de soi, le poids du regard des autres (peut-on réellement s’en défaire ?), les croyances limitantes et le fameux syndrome de l’imposteur.

Le Live à regarder en mangeant du popcorn (essentiel) ou à écouter comme son podcast préféré 🙂

L’échange

Balkissou : « As-tu toujours eu confiance en toi ?

Gwen : Non… Pas vraiment. Si ça allait pendant l’enfance, ma confiance en moi a été littéralement détruite en arrivant au collège. Ces années ont été assez compliquées : les moqueries que je subissais au quotidien sur mes cheveux me pesaient énormément. Jusqu’au début de l’âge adulte je me suis cachée derrière un masque que j’avais crée de toutes pièces… Finalement je ne savais même plus qui j’étais. C’est en rencontrant mon conjoint que j’ai réussi à me retrouver et à m’affirmer telle que j’étais réellement. A présent, sans chercher à le codifier formellement, je travaille ma confiance en moi au quotidien.

Balkissou : On ne se rends pas compte à quel point la violence des moqueries qu’on peut subir pendant l’enfance ou l’adolescence peut avoir un impact. Je l’ai expérimenté aussi avec les cheveux crépus et le bégaiement, et j’en parle aujourd’hui avec énormément de détachement. C’est un sujet qui mérite vraiment d’être abordé et relayé pour montrer aux plus jeunes qu’il est tout à fait possible de transformer ces moqueries en force.

Gwen : Oui, et ces moqueries, qui portent généralement sur notre physique, nous touchent en plein cœur. On ne peut pas laisser couler : notre physique c’est nous. L’impact psychologique est énorme.

Balkissou : Des petites moqueries qui semblent sans importance peuvent réellement nous blesser. En tant que femme cela impacte notre rapport à soi et aux autres, la vie professionnelle et personnelle… Tu as eu de la chance de rencontrer ton conjoint à l’âge de 20 ans et qu’il t’ai ainsi aidée à te construire.

Gwen : Effectivement, et c’est là qu’on se rends de l’impact de notre entourage. Il suffit parfois d’un peu de soutien et de reconnaissance pour s’épanouir.

Neigeline (chat) : Les moqueries peuvent aussi concerner la peau dans le cas d’acné, ou le caractère timide ou réservé par exemple.

Gwen : Tout à fait ! Et dans le cas de la timidité cela peut se traduire par des croyances limitantes (par exemple : « Je ne suis pas capable de prendre la parole en public« ) qui nous poussent à nous brider : ne pas faire de Live ou prendre la parole « face cam » en story par exemple, garder sa remarque pour soi en réunion…

Balkissou : C’est un exemple qui me parle totalement, je suis de nature introvertie et à l’époque où je travaillais en salariat JAMAIS je n’aurais osé prendre la parole en public. Je m’étais complétement renfermée sur moi et m’étais persuadée que je n’étais capable de rien. C’est terrible : les croyances limitantes peuvent causer énormément de dégâts.

Gwen : Oui et d’autant plus que les enjeux derrière sont immenses. Notre chef ne nous remarquera jamais si l’on n’ose pas prendre la parole en réunion… Oserons-nous sauter le cap de l’entreprenariat pour donner vie à ce projet qui nous tiens temps à cœur ? D’ailleurs… Est-ce que tu pourrais nous raconter ton expérience à ce sujet ?

Balkissou : Nouus c’est un projet que j’ai toujours eu. J’aurais aimé le lancer à la fin de mes études en 2016… Mais entre la timidité, mon caractère introverti, le syndrome de l’imposteur… J’étais pas du tout prête. De toute façon on m’a toujours dit que je n’étais pas capable de faire autre chose que la « case » qui m’avait été attribuée… Alors c’est ce que j’ai fait. C’était une très bonne expérience, mais sans plus. Je me sentais malheureuse car je sentais au fond ce besoin de créer ce projet qui avait tant de sens pour moi. J’avais envie de montrer qu’avec la détermination et l’envie on pouvait sortir du cadre. Le problème est qu’à ce moment-là j’étais arrivée à un niveau de confiance -10 : c’est limite si je ne m’excusais pas de rentrer dans une pièce ! Alors avant de lancer mon projet, j’ai pris les choses en main, et j’ai rejoins un coaching en développement personnel et en posture de dirigeant pendant 18 mois, avec 3h de séances par semaine. Ca a été révélateur : je ne me suis pas transformée mais ça m’a permise au contraire de me révéler.

Balkissou : La personne qui m’a accompagnée a vraiment pris le temps de me connaître, mon parcours et mes blocages. Je me suis découverte. Avant, le regard des autres me tétanisait : j’anticipais en permanence ce que les gens pouvaient penser de moi. Aujourd’hui je n’en ai plus rien à faire. Je vis pour moi, je suis épanouie et je m’accepte avec mes qualités et mes défauts.

Gwen : Le regard des autres, c’est un véritable boulet qu’on traîne derrière soi, et qui bien souvent n’est qu’anticipation. La plupart des gens n’en ont absolument rien à faire mais nous on se fait un monde en s’imaginant ce qu’ils peuvent penser de nous ! Certes il y aura toujours des personnes pour juger, mais aujourd’hui j’aime à penser que c’est leur problème et non le mien. S’ils pensent comme ça c’est peut-être eux qui ont un problème à régler !

Balkissou : Ce n’est pas si simple à faire mais je pense aussi qu’on arrive à se détacher du regard des autres en étant moins exigeant envers nous-mêmes.

Gwen : Exactement, si je m’étais souciée du regard des autres je n’aurais jamais lancé mon compte Instagram. Au début, les gens se disaient « c’est un peu cringe » et puis avec les années les « je ne comprends pas ton délire » « tu te prends pour une influenceuse ou quoi » se sont transformés en « waouh, je suis impressionné par ce que tu fais » « je n’arriverais pas à faire ce que tu fais » (peut-être que si mais certainement pas du jour au lendemain !). On avance petit à petit mais si dès le départ on se bloque en imaginant ce que la famille ou les amis vont penser… On ne va nul part ! (Ou alors on reste au ras des pâquerettes)

Balkissou : C’est un jeu d’équilibriste entre le regard des autres et le regard qu’on porte sur soi-même. Il faut aussi accepter de ne pas être parfaite… Le fameux syndrome Bree Van de Kamp ! *rires*

Gwen : Oui , à un moment il faut aussi lâcher prise. Si l’on cherche toujours la perfection… On ne fait jamais rien ! Il faut accepter de faire des petites concessions, mais si être perfectionniste reste un atout puisque ça nous pousse à donner le meilleur de nous-mêmes.

Balkissou : Et du coup, est-ce que le regard des autres a eu un impact sur toi ?

Gwen : Je m’en suis assez rapidement détachée. De par mon comportement assez extraverti (voir extravagant peut-être) j’étais déjà dans une case « weirdo« . A un moment je me suis simplement dit « quitte à être catégorisée comme bizarre, autant être vraiment moi-même« . Aujourd’hui j’essaie au maximum de minimiser l’impact du regard des autres : je pense toujours à moi en priorité. J’ai une vision à long terme qui m’aide à rester focus, ça restreint le champ de vision pour me permettre de rester concentrée sur mon objectif. Ce que les autres pensent et disent à mon propos devient alors du brouhaha. Sans impact.

Sur les réseaux sociaux, avec les statistiques, ça devient un peu plus compliqué. Quand ça ne marche pas j’essaie de me détacher : ce n’est pas « moi » que les autres trouvent nulle, c’est ce contenu précis qui ne leur parle pas, ce format qui ne leur correspond pas, le visuel qui pourrait être amélioré, etc. A l’inverse, si je me contraint à publier uniquement ce qui plaît le plus (des selfies) je n’irai nulle part.

Balkissou : En tant que créatrice de contenus, tes indicateurs sont très importants, tu dois ressentir une certaine pression avant chaque publication ?

Gwen : *Hehehe* Oui… J’actualise énormément dans l’espoir de voir un maximum d’interactions. Mais j’essaie aussi de lâcher prise là dessus, de sorte que ça n’impacte pas ma ligne éditoriale.

Balkissou : Ca ne doit pas être facile du tout, de notre côté on est actives depuis quelques mois, on teste, mais on se met la pression aussi. On veut partager les valeurs de la marque, que ce soit suffisamment clair pour exprimer ce qu’on imagine. Avec Malvina on se creuse la tête, on retravaille les contenus en se mettant toujours à la place de l’abonné.e (c’est ce qu’il faut !) Ce n’est pas un exercice facile : on se remet en question, on se demande si le message est clair, etc. ? La question de confiance en soi et de légitimité revient ici aussi. Créatrice de contenus c’est un métier, il faut qu’on se le dise. On a beau avoir un parcours en marketing, en communication, mais créatrice de contenus ça reste un métier qu’on a du apprendre sur le tas.

Gwen : Oui il n’y a pas encore d’école, même si des formations commencent à se développer (note : je suis la première à les suivre ^^). Ca demande aussi de l’investissement personnel. S’investir et investir car ça demande des efforts, du temps et de l’argent. Mais ça vaut le coup ! Et c’est bien aussi de regarder parfois en arrière, par rapport à cette notion de légitimité, on se rends compte du chemin parcouru. C’est bien parfois de reconnaitre qu’on pèse ! *rires*

Balkissou : Je parlais de ça avec un ami et il me disait que les hommes se soucient aussi moins de tout ça, ils se posent moins de questions. Il m’avouait que même en étant moins compétents sur un domaine ils arrivent à faire croire qu’ils sont hyper calés et sereins. Ca renvoie le signal qu’on peut nous faire confiance, le sujet est maitrisé et « je suis la personne de la situation ». Nous à l’inverse, on anticipe tous les scénarios possibles, on prends toues les mesures de sécurité imaginables mais quand on y va on y va.

Gwen : J’avais justement lu un article sur ce sujet ! A compétences égales, les hommes ont tendance à accepter une proposition de projet, même s’ils n’ont pas tout à fait les compétences requises, alors que les femmes préfèrent refuser d’emblée, anticipant que ça risque de mal se passer. A chaque opportunité les hommes vont donc plus facilement apprendre de ces expériences et gravir les échelons.

Balkissou : C’est ça qui nous pénalise. C’est aussi lié à ce fameux syndrome de l’imposteur : nous les femmes, malgré nos capacités on se sous-estime et on n’ose pas prendre des risques. Quand j’ai annoncé que je me lançais à mon entourage et au travail les retours n’ont pas été encourageants : « ça va pas, mais pourquoi tu fais ça » , « tu es folle« …

La confiance en soi se travaille tous les jours, et c’est ce que j’essaie de transmettre à ma fille de 4 1/2 ans. On a mis en place une « boîte à compliments » avec des affirmations positives inscrites sur des petits bouts de papier. Si elle le souhaite, chaque jour elle tire un ou deux mots qu’on lit ensemble. J’ai observé un vrai changement : elle est beaucoup plus confiante et ça fait plaisir de voir son enfant évoluer. Ca m’a pris du temps à avoir confiance en moi et je tenais à le transmettre en tant que maman, petit à petit avec les outils appropriés.

Gwen : C’est exceptionnel ce que tu fais, ça la rend forte. Même s’il est possible de faire ce travail à l’âge adulte (mieux vaut tard que jamais !), si on grandit en construisant cette confiance les moqueries auront bien moins d’impact. C’est un véritable héritage pour son bien être.

Balkissou : Complétement ! J’essaie de lui transmettre les armes que je n’ai pas eu, pour l’accompagner du mieux que je peux dans ce monde très compliqué. Et alors, de ton côté, comme tu as vécu ce manque de confiance en toi pendant l’adolescence ?

Gwen : Très mal. Ca a eu des conséquences désastreuses. La première conséquence étant que je me suis mise à me moquer d’autres enfants/adolescents en retour. C’est très difficile de l’admettre car vraiment pas très reluisant pour moi… C’est un véritable cercle vicieux. Si on ne dispose pas des armes, avec une confiance en soi suffisante, on prends tout pour soi et on perpétue ce cycle de moqueries et de harcèlement scolaire.

Balkissou : C’est aussi pour cette raison que la première chose à faire dans ce cas c’est d’en parler à ses parents, même si c’est difficile.

Note de l’auteur : La deuxième conséquence, que je n’ai pas réussi à aborder dans cet échange (je me sens encore trop vulnérable pour en parler face caméra et en Live), est que le harcèlement scolaire que j’ai subi s’est soldé par l’apparition de TCA. Mon estime de moi était au plus bas, ces problèmes s’ajoutaient à des perturbations physiologiques et psychologiques très compliquées à ce moment. J’ai traversé ma première dépression et comme je n’avais plus goût à rien je ne m’alimentais plus. C’est pour cette raison que ce sujet me tient tant à cœur : on ne mesure pas toujours la gravité que cela peut avoir dans la vie des gens.

Nous reprendrons cet article après une courte pause d’illustration de chat, afin de détendre l’atmosphère et souffler un coup 🙂

3 conseils pour améliorer sa confiance en soi

1/ Avoir des fondations solides

Il est très compliqué d’aller vers les autres, de sortir de sa zone de confort et de se lancer dans de nouveaux projets si l’on ne se sent pas soi-même en sécurité. Des fondations solides nous aident à gagner en assurance : ils devient alors beaucoup plus facile de s’ouvrir au monde. Les imprévus auront toujours lieu, mais notre résilience nous permet d’y faire face. La peur sera toujours présente, ce qui compte c’est d’aller au delà. A mon sens, ce sentiment de sécurité repose sur trois piliers : un état de bien-être physique et mental ; un environnement inspirant, et le soutien de notre entourage.

  • Cultiver son bien-être interne avec une bonne hygiène de vie : des temps de repos suffisant, une alimentation qui réponds à nos besoins (et non à la tendance du moment), une activité physique qui nous aide à nous connecter à notre corps, améliorer notre posture, nous défouler, gagner en ancrage, etc. Pas nécessairement dans un objectif d’amélioration physique ou de performance. L’idée est de se sentir bien dans sa peau tout simplement ! C’est important de se faire plaisir (personnellement je mange pas mal de pizzas hehe) mais il faut trouver son équilibre. Si j’enchaine pizzas, pâtes, burger, lentilles, etc. Très rapidement je vais avoir mal aux intestins car j’ai beaucoup de mal à digérer le gluten et les légumineuses ! Je ne vous fait pas un dessin : c’est assez compliqué de se sentir pompelup lorsqu’on est ballonné ^^ L’idée ‘est pas non plus de suivre des régimes de restriction : mon corps a besoins de tous ces nutriments pour fonctionner parfaitement, et il serait aussi dommage de se priver du plaisir considérable qu’apporte la nourriture ! Il s’agit de trouver le juste milieu.
  • Evoluer dans un environnement organisé, rassurant, qui nous ressemble. C’est par là que j’ai commencé, à une période de ma vie où je n’étais plus capable de grand chose. Tous les jours je triais, rangeais, nettoyais, et aménageais mon appartement. Ca m’a aidé à m’occuper et garder le cap malgré les moments difficiles. Le lien entre son foyer et notre vie à l’extérieur est d’ailleurs la base du Feng Shui, un enseignement absolument passionnant. Un esprit sain dans un corps sain, une vie apaisée dans un environnement bien rangé ! Si le sujet vous intéresse je vous recommande vivement de lire « L’Art de la Simplicité » de Dominique Loreau et le fameux best seller « La magie du rangement » écrit par la célèbre Marie Kondo.
La magie du rangement – Marie Kondo L’art de la simplicité – Dominique Loreau
  • S’appuyer sur son entourage avec un noyau solide et sécurisant : un entourage qui nous soutient nous tire vers les haut et pousse à avancer. Parfois c’est l’inverse… Quand l’entourage est toxique et nous tire vers le bas il faut arriver à faire le tri, même si ça se fait généralement très naturellement. En réalité il s’agit surtout de lâcher prise. Un entourage aimant et encourageant peut faire une énorme différence dans les moments difficiles, tout comme un entourage jaloux et peu tolérant peu nous décourager et nous empêcher d’entreprendre ce qui nous tient à cœur. Mettre des œillères est parfois nécessaire. Ceux qui ne comprennent pas aujourd’hui seront peut-être admiratifs demain. Et n’oubliez pas que ceux qui critiquent en font souvent le moins !

2/ Miser sur son apparence physique

Loin d’être une considération futile et superficielle, notre apparence physique joue énormément sur notre confiance et sur la façon dont les autres nous perçoivent. Notre apparence traduit, qu’on le veuille ou non, qui on est à l’intérieur. C’est un facteur sur lequel nous avons le contrôle : autant construire une image alignée afin de renvoyer l’image d’une personne confiante. Que ce soit grâce à un style vestimentaire qui nous ressemble, un make-up qui nous fait nous sentir invincible, ou une chevelure saine et assumée au naturel (une bonne coiffeuse vaut parfois une bonne psy ahah !)

Cela ne signifie par pour autant qu’il faille se conformer aux standards de beauté et rentrer dans le moule. Au contraire, cela signifie s’affirmer et exprimer son unicité, sa créativité, son sens de l’élégance, sa personnalité, son héritage culturel. C’est aussi important de s’entourer de modèles qui nous ressemblent, et notamment sur les réseaux, pour nous aider à nous assumer.

Collage Art of Sara Shakeel x Bebe Rexha

3/ Fake it Till You Make it

Sortir de sa zone de confort… Et se donner les preuves qu’on est capable !

Je suis une partisane du « Fake it Till You Make it« . Sortir de ma zone de confort même s’il s’agit d’une source de stress. Faire des nouveaux projets, se lancer des défis (par exemple : sortir avec mon trépied pour créer du contenu en extérieur !) et pourquoi pas apprendre à faire du roller ? Tout ce qui importe c’est de sortir de sa zone de confort et d’AGIR. Après chaque challenge je m’autorise ensuite à décompresser car je connais aujourd’hui mes limites. C’est une façon de cultiver ma résilience : un équilibre entre challenge et soutien qui pousse à toujours aller plus loin.

Chaque challenge que je relève est une preuve qui s’ajoute démontrant que je suis capable. Si on se préserve toute sa vie de tout stress on n’avance pas. Avec suffisamment de confiance en soi il faut oser ensuite sauter le pas. Et chaque fois qu’on le fait on renforce à nouveau sa confiance en soi. Alors vient le moment de se féliciter et reconnaître qu’on a été capable de faire ce qui nous semblait si compliqué. Toutes ces jolies preuves peuvent être conservées précieusement (par exemple les retours clients positifs !) et pourquoi pas affichées dans un moodboard, pour nous rappeler au quotidien qui nous sommes et ce dont on est capable !

« Votre langage corporel forge qui vous êtes« 

Ce discours a très certainement changé ma vie puisque j’applique ces conseils depuis de nombreuses années, et je continue, plus que jamais, à aller là où les défis sont les plus grands. Alors sur les belles paroles d’Amy Cuddy, je vous souhaite tout le meilleur <3

Réponses

  1. Avatar de Alex

    🙏♥️

    1. Avatar de Gwendoline

      Merci Alex 🙏 J’espère que cet article t’as inspirée 💛

      1. Avatar de massonalexandra21

        Oui, c’est un sujet très intéressant qui me touche particulièrement 🙂 Le manque de confiance en soi est un petit poison qui nous ronge de l’intérieur…
        Tu abordes plusieurs aspects importants… Et la construction de soi en s’appuyant sur notre entourage, est importante, impactante et inévitable… D’où l’intérêt d’être entouré de personnes saines 🙏

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